Archives pour la catégorie “humour”

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Et ouai, c’est l’été, c’est les vacances. Donc bon, moi aussi cassos.
Jvais aller faire un petit tour de plusieurs semaines dans un pays fort sympathique et reconnu pour sa politique pacifiste.

au programme: tourisme, cours de chinois et cours d’art martiaux.

et bien sur, la nourriture local

oups … ca c’est juste le frigo, plutot celle la

Voila c’est bon je crois que j’ai fait une bonne part des clichés sur la chine pour le moment. J’aurais pu rajouté les usines nikes avec des enfants ou meme les laogai mais ca aurait fait un peu beaucoup.
Bon osef tout ca, j’espere passer de bonne vacance, je vous souhaite aussi de tres bonne vacance meme si vous restez chez vous devant le PC ou meme si vous bossez. A une prochaine fois

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Voici le film en question :

et le clip musicale que l’on peut entrevoir au milieu:

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Voila apres amish paradise on continue avec toujours du weird al yankovic mais coté rap de geek, à prendre au 2,3 eme degré bien sur.

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et ouai on m’a refilé un stock de vidéo débile ce soir :P

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Et c’est parti pour une séance de dessin en html

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Et voilà le dernier article sur mes impressions du festival d’Annecy 2007. Cette dernière journée étant dépourvue de film en compétition. Pour moi ça c’est avéré être une journée sous le signe du japon, puisque je suis aller faire à la suite « tales from earthsea » en francais « les Contes de Terremer » et les dernier ghost in the shell. Aller, on commence par le ghibli

Donc petit résumé de l’histoire :

Le mondes de Terremer est un monde où le Vrai Nom de chaque chose la représente entièrement. Les Noms sont l’essence de la création, et de fait celle de la magie de ce monde.
Mais l’équilibre semble s’être rompu en Terremer. Les mages oublis les Vrais Noms, les Dragons perdent la raison, le temps se détraque, et bientôt animaux et hommes sont touchés.
L’archimage Epervier cherche la cause de cette catastrophe, afin d’y remédier, et recueille un jeune prince d’Enlad, Arren, à la personnalité trouble.

Concernant les graphismes je suis parfois déçu, pour une production récente je me dis parfois que certaines séquences ne sont pas réussies, alors que d’autres sont plutôt bien faites. Mais globalement c’est plutôt pas mal je trouve. Ca garde la touche du studio ghibli.
Concernant l’ambiance il manque un quelque chose comparé à un Chihiro ou à un Mononoke, oui il manque cette étincelle qui vous transporte dans un autre univers rempli d’onirisme et ou vous sortez de la salle avec plein de petites étoiles dans les yeux. Non je n’ai pas ressenti ça même si l’univers est arrivé à me plonger en parti dans l’ambiance mais sans atteindre un niveau de film miyazakien. Une des choses les plus surprenantes a été pour moi le manque d’humour tout le long du film. Il n’y a pas les petits gags, pour détendre l’atmosphère, présent dans les films de miyazaki père.
Concernant le scénario il est un peu décousu, certain je pense trouverons ça tiré par les cheveux mais si on n’est pas exigeant comme moi ça passera puisque je me suis laissé un petit peu transporté par le film. Il ne faut pas y aller non plus en extrémiste du livre dont le film est inspiré, cela n’apportera que des déceptions.Au final que penser de cette dernière production Ghibli ? Il est clairement pour moi à plusieurs crans en dessous d’un nausicaa ou un totoro mais il se regarde, c’est gentillet. Me concernant ça a réussi à me divertir mais je m’attendais à plus.

Bon on passe à Ghost in the shell - Stand Alone Complex - Solid State Society

2 ans après le départ du major Kusanagi de la section 9, Togusa se retrouve à la tête de l’unité. Un à un les membres d’une organisation criminelle se suicident sous la pression d’un certain “marionnettiste”. Ajoutez à cela la découverte d’un vaste réseau d’enlèvement d’enfants, le nouveau chef de la sécurité publique ne chôme pas. Quel peut être le rapport entre ces deux enquêtes ? qui est le marionnettiste et quel est le degré d’implication du gouvernement dans cette affaire ?

Bon que dire. Pour tout dire, l’univers de ghost in the shell se résume aux 2 films principaux. C’est donc pour moi une découverte des suites et dérivés de cet univers. La projection était une avant première du film en France proposé par l’éditeur Beez, qui en a la licence. Bon pour faire valoir leur licence ils l’ont projeté en vf. Erreur stratégique, puisque c’est le premier film que je vois en vf depuis le début de la semaine et ça à été un massacre. Pour résumer, la ou pour le ghibli, la salle était pleine, pour gits la salle a débuté à 2/3 pleine et a fini à 2/3 vide.

Bon graphiquement c’est plutôt joli. Les scènes en extérieurs sont magnifiques, les villes superbement rendues. Tout pourrait être grandiose s’ils ne s’amusaient pas à en faire trop. Les mecha en 3d ont un rendu proche des voitures d’initial D. Je trouve que ça fait un peu tache. Sinon tout le reste grand bravo.
Coté scénario, ouai ça part d’une plutôt bonne idée. L’évolution de l’intrigue est classique et la résolution tout ce qu’il y a de banal. Ca ne fait pas tache dans l’univers mais c’est pas révolutionnaire non plus.
Mais parcontre ce qui est du rythme, c’est une cata. Les scènes importantes défilent alors qu’après on passe 10 minutes sur des détails inutiles. Ca casse complètement le rythme et je me suis retrouvé une bonne dizaine de fois à regarder l’heure sur mon téléphone portable. Et alors après pas moyen de rerentrer dans le film. Résultat j’ai comaté en me disant qu’il y aurait surment une grande baston finale qui m’en mettra au moins plein les yeux. Mais là aussi j’ai été déçu, ce n’est pas vraiment des combats mais une compétition d’escalade de mécha. Bon faut dire que le rythme et la façon de rentrer dans le film, a probablement été gâché par la vf qui est horrible au possible. Le doublage avec un péruvien qui se bouche le nez c’était comique y a 15 ans dans city hunter, mais là en pleine scène tragique, ça le fait pas du tout. Pour moi donc une grosse déception que je vous déconseillerai, pourtant on me dit sur irc que pour les fans, c’est un tres bon film. Bon ca me permet également de me souvenir que la VF c’est le mal. La VF c’est moche. Heureusement qu’il y a yoko kanno pour la BO, ca sauve au moins les musiques.

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Et voilà, on commence à bien se rapprocher de la fin. Je vais tenter ce soir d’être bref car j’ai un peu la flemme. Bon aller c’est parti direct pour le film de la journée. Les autres projections étant des courts métrages, des films de fin d’étude et des films de télévision je ne m’attarderai pas dessus. donc, Film en compétition pour le japon, des studios madhousethe girl who leapt through time” traduit par “la traversée du temps“.

bon petit résumé de l’histoire:

Makoto est une jeune lycéenne comme les autres, un peu garçon manqué, pas trop intéressée par l’école et absolument pas concernée par le temps qui passe! Jusqu’au jour où elle reçoit un don particulier : celui de pouvoir traverser le temps. Améliorer ses notes, aider des idylles naissantes, manger à répétition ses plats préférés, tout devient alors possible pour Makoto. Mais influer sur le cours des choses est un don parfois bien dangereux, surtout lorsqu’il faut apprendre à vivre sans !

Ce film d’animation estampillé MadHouse est une bonne surprise. L’humour est parfaitement dosé tout le long du métrage et la chronologie des événements est une petite merveille d’ingéniosité. Fort d’une idée astucieuse (la possibilité de revenir sur des événements passés pour les modifier), Hosoda raconte l’itinéraire d’un garçon manqué qui refuse obstinément de grandir, de perdre ses amis, d’arrêter de faire des bêtises, et qui découvre le don de franchir les barrières du temps. Cela pourra aussi bien rappeler des films comme “un jour sans fin” ou “l’effet papillon“. Graphiquement cela s’avère très joli, les détails fourmillent de partout, les rues sont animées. Seul le chara-design peut gêner un petit peu, il se rapproche plus de celui d’une série d’animation que d’un film. M’enfin c’est un choix graphique qui ne gène en rien la suite de l’histoire.
Si l’animation permet tous les délires, elle rappelle ici sa capacité à travailler des sujets mille fois traités (la mutation d’une période, l’aveu des sentiments, la peur de l’uniformité, les personnages qui se loupent) sans passer par les sentiers convenus. Le film apporte une profondeur et une dimension assez intéressantes. Même si aucune scène ne choque et qu’il n’y a pas de réflexion à se retourner le cerveau, le film est plutôt adulte par la façon dont les sujets sont traités. Ce n’est pas une merveille incontestable mais c’est un très bon film que je garderais comme un de mes préférés de la semaine.

P.S. au passage, merci au réalisateur mamoru hosoda qui à fait le déplacement à Annecy.

Demain les résultat des prix pour chaque catégories.

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