Archives pour la catégorie “Animation”
Death note a été licencié il y a déjà quelques mois lors du MIPCOM par la société américaine : VIZ Media. Une licence mondiale comme on a pu le voir pour Bleach. Donc jusque là rien de nouveau, un petit rappel sur viz:
Owned by three of Japan’s largest creators and licensors of manga and animation, Shueisha Inc., Shogakukan Inc., and Shogakukan Production Co., Ltd. (ShoPro Japan), VIZ Media is a leader in the publishing and distribution of Japanese manga for English speaking audiences in North America and a global licensor of Japanese manga and animation. The company offers an integrated product line including, magazines such as SHONEN JUMP and Shojo Beat, graphic novels, videos, DVDs, audio soundtracks and develops and markets animated entertainment from initial production, television placement and distribution, to merchandise licensing and promotions for audiences and consumers of all ages.
Il y a donc, en ce moment même, une négociation des éditeurs français, auprès de VIZ Media. Kana vidéo parait bien parti sachant qu’ils ont déjà la licence du manga. Mais VIZ Media pourrait s’occuper de la distribution sur le territoire français, surtout que VIZ Europe vient d’ouvrir son site officiel.
Donc pour ce qui est de notre pauvre petit sort de francais, on est pas encore fixé sur le revendeur. Par contre la licence s’applique quand même sur le sol francais puisque c’est le principe d’une licence mondiale qu’elle soit … mondiale. Donc normalement dès que les sites de fansub auront décidé d’arrêter de faire la sourde oreille, les rlz devrait être supprimé.
Coté US, il y a un peu de nouveau. Viz média s’est fait un petit plaisir, en calmant les teams devenant un peu trop bruyantes avec DN. La licence datant du tout début de l’année. Voila le petit courrier que la plupart d’entre elles ont recu:

En gros pour les non anglophones, Viz média rappel qu’ils sont propriétaire de la licence et qu’à ce titre, il demande que les épisodes soit supprimés immédiatement et de façon permanente. Ils rappels au cas où, que si ce n’est pas fait des poursuites judiciaires pourrait être engagé.
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Han j’ai honte de moi là d’un coup. Comment se fait il que j’ai toujours pas parler de FLCL. C’est une aberration, une malheureuse erreur de ma part. Aller, on va corriger ça de suite en commençant par l’anime

Synopsis:
Naota, 12 ans, vit à Mabase, ville un peu étrange surplombée par une usine en forme de fer à repasser. Il s’entend plutôt bien avec Miamimi, la petite amie de son frère, qui les a abandonnés pour une carrière dans le baseball aux USA. Même si les gens sont un peu décalés, sa vie est sans surprises… Jusqu’au jour où Haruko débarque sur sa Vespa jaune, l’écrase puis lui fracasse le crâne à grands coups de guitare électrique. Une bosse étrange commence à lui pousser sur le front…

Cette petite série (6 OAV de 20 minutes) est un vrai bijou. D’abord pour la forme, c’est beau, c’est frais, ça change. Les dessins soignés percutent des caricatures grossières, les déformations fusent, l’ambiance alterne entre glauque/polué/futur proche, campagne, robots, rock’n roll, nostalgie et space opéra psychédélique… Les clins d’oeil à Matrix et à South Park sont excellents. La bande son est très soignée et pêchue, du bon rock made in japan qui s’intègre très bien à l’ambiance.

Sur le fond, c’est plus délicat. Il se passe 200 trucs à la minute, et il y a plusieurs niveaux de lecture. D’abord les histoires de coeur de Naota, sa vie de collégien, sa famille… Puis une trame de fond SF bien déjantée et pas évidente à suivre, volontairement floue je dirais. Et enfin pleins de messages à peine camouflés, de métaphores et d’images où chacun aura sa propre interprétation. Bien sûr on peut aussi dire qu’il n’y a rien à comprendre, parce que c’est vraiment n’importe quoi.
Au final on se retrouve avec une anime qui se place sans mal comme un incontournable.

Coté manga, il reprend grosso modo la même trame scénaristique. Là pas de surprise, par contre la première surprise vient de la forme. On a l’impression d’avoir sous les yeux une esquisse qui aurait été encrée. Et cette impression est confirmée par le peu d’emploi des trames, qui quand elles sont utilisées débordent du dessin, un peu comme si on avait demandé à un enfant de colorier.
On découvre également, beaucoup plus que dans l’anime, un monde oscillant entre tragique et comique. Tragique à cause du héros, déprimé chronique ou plutôt désabusé, déçu par le monde des grands. Ainsi, suivant son humeur du moment, on peut avoir deux lectures totalement différentes de ce manga : celle du drame ou bien celle de la comédie. Mais généralement, on se retrouve un peu partagé entre les deux styles, ce qui créé une impression assez bizarre, renforcée par le dessin qui est finalement déroutant. Au final, le lecteur est soit absolument dégoûté, soit se dit qu’il va lui falloir une deuxième lecture. Mais aux fils des différentes lectures, l’impression générale ne change pas : on sent qu’on est tombé sur un ovni dans le monde du manga, bien souvent un peu trop lisse.
Bien que difficile d’accès, ce manga est riche et travaillé. Mais il se dévoile lentement, trop peut-être. Il en résulte une petite déception quand même après lecture, car le manga n’arrive pas au niveau de l’anime. Il reste bon mais ne se place pas comme un incontournable.
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Bon, ça fait déjà plusieurs mois qu’on en voit à tour de bras de ces petits trailer, voici les principaux. Pour rappel, le film sort le 27 juillet.
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Publié par kef dans Animation, Article
Les otakus sont ces petites bêtes avides de toutes les nouveautés concernant mangas, animes, jeux vidéo et figurines de personnages célèbres. Ca vous dirais pas d’y jeter un coup d’oeil à ces petites bêtes? Aller c’est parti pour genshiken !

Petit résumé:
Genshiken raconte le parcours initiatique de Sasahara Kanji, un otaku pur et dur, qui décide lors de son jour d’entrée en FAC de rejoindre un club. Il hésite entre celui qui concerne le manga et l’autre qui fait les animes, puis il aperçoit le club < d’étude de la culture moderne visuelle> (en japonais GENdai SHikaku bunka KENkyû, d’où le titre ). Quelques jours plus tard, il se rend au lieu de réunion du club. Là,les membres vont lui tendre un piège dans lequel il a va tomber à pied joint. Voilà donc notre jeune Sasahara qui rejoint le groupe, plus ou moins forcé. Il va, tour à tour, découvrir plus profondément l’univers du doujinshi, les conventions et le cosplay.

Les longs titres des épisodes aux noms pompeux sont très drôles et annoncent immédiatement l’ambiance dans laquelle comptent nous plonger les auteurs. Et le scénario prend des formes d’humour de situation très rapidement avec des exemples comme : les otakus dans une convention, les otakus face à un nouveau jeu vidéo, les otakus à la plage. Au beau milieu de tout cela, des liens vont se créer entre les membres, des couples se former, les caractères s’affirmer et tout ce petit monde va s’avérer former un groupe hétérogène entre otakus, non-otakus, gal, président fantomatique, rivaux du club de manga, etc…

Pour tous les fans de Jap animation que nous sommes, Genshiken est indubitablement une des références incontournables.
L’immense intérêt de cet anime est de nous détailler avec minuties les activités réelles des otakus japonais. Des simples conventions, en passant par les doujinshis, cosplays et même la construction de mécha tout y est pour notre plus grand bonheur.
Un autre point fort est, bien entendu, l’inégalable humour qui se dégage de la série. Les différents dialogues entre les personnages sont si percutants qu’ils en deviennent comiques à souhait mais aussi touchants sur certains passages de l’anime.
Le défaut de cette série est sa durée qui est beaucoup trop courte compte tenu de la qualité exceptionnelle de l’œuvre. Cela empêche de vraiment rentrer à fond dans le monde de ces otaku et de pousser au maximum les situations cocasses. Mais si je vous en parle, c’est bien qu’il y a une raison non? bah tout simplement l’arriver de la saison 2. Pour l’instant pas encore licencier, elle est encore en cour de diffusion au japon. On reprend exactement les mêmes ingrédients et on continue.
A ne surtout pas rater lorsque l’on aime un tant soi peu la Jap animation.
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Un peu comme pour death note actuellement, il y a quelques séries qui deviennent des références et qui s’exportent dans un peu tous les domaines. Basilisk en fait partie.

Petit point historique pour commencer :
“Basilisk - Kouga Ninpou-chou,” est basé sur le dernier livre de Fuutarou Yamada, un des plus connus nouvellistes historiques. Ya mada est particulièrement connu pour sa série de contes Ninpou-chou sur les ninjas, qui a commencé à être publiée en 1958. (”Ninpou Chuushingura,” “Kunoichi Ninpou-chou,” et “Makai Tenshou” (recemment porté à l’écran d’ailleurs)). Le volume intitulé “Kouga Ninpou-chou” a été la base du “Basilisk” de Sagawa.
Et synopsis :
Pendant l’ère d’Edo, le shogun Tokugawa Ieyasu après avoir consulté le prêtre Nankôbô Tenkaï décide que celui de ses deux fils qui lui succédera, sera désigné par l’issue de la confrontation de deux clans ninja légendaires: les Kôga et les Iga. Ces deux clans ennemis depuis 400 ans entretiennent un pacte de non-agression depuis quelques générations décrété par l’ancêtre de Hattori Hanzo. Ce dernier autorise les deux clans à reprendre le conflit qui les oppose sous la pression du shogun: chacun des clans devra désigner 10 maîtres ninja qui s’affronteront à mort sous les couleurs des fils Tokugawa. Le survivant donnera le pouvoir à celui des héritiers qu’il représente! Jusque là, c’est simple, mais là où ça se complique c’est qu’en marge de tous ces tumultes politico-guerriers, les descendants des familles Koga et Iga - Koga Gennosuke et Iga Oboro - sont amoureux et tels des Roméo et Juliette, ils se voient en cachette…
Pour ce qui est du contenu de l’histoire, les personnages ont des vraies personnalités et une psychologie ambivalente! Il y a des combats violents, sanglants, excessifs, irréalistes mais hallucinants de fluidité et de précision!!! Si l’intrigue paraît simple elle n’en est pas moins très prenante. Il n’y a pas de manichéisme primaire, ni bon ni mauvais que des brutes qui s’entretient gaiement dans le Japon féodal. C’est un drame truffé de clins d’œil historiques, une tragédie sans concessions. Simplement magnifique!
Le Manga en 5 tomes et l’anime en 24 épisodes sont relativement semblables. Les chara design sont bien trouvé et assez unique. On relèvera encore une fois que coté anime, c’est un made in gonzo (on va commencer à croire que je fait une fixation). Il apparaît de petites différences entre les deux mais qui ne porte pas à conséquence.
Le film lui apporte plus de différences déjà. Le film ne pouvant pas durer 6h, L’histoire a été réduite, il y a des persos en moins, des bouts d’histoire qu’on ne voit pas et les pouvoirs ont été un peu modifiés pour être moins sanglant. La fin également à été changé pour être un peu plus grand public. Mais là encore, l’alchimie fonctionne à merveille. Le film se regarde avec engouement et même en connaissant la fin, on arrive à rentrer dedans. Pour une fois qu’un film tiré d’un manga est réussi, autant le souligner. On regrettera quand même la musique de fin qui casse un peu tout, là où une musique triste était requise, la jpop fait très tache. Mais c’est l’une des seuls fausse note de ce film.
Une série à ne pas rater, après le format dépend de la motivation surtout. Pour les plus flemmards le film de 1h45 résume très bien l’histoire est pourrait être un début pour découvrir plus en profondeur la série. Et pour ce qui est des vrais fans, le mieux serait carrément d’aller lire l’œuvre original.
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Publié par kef dans Animation, Article
Continuons dans la finesse. Mais là encore c’est une référence à ne pas rater. Un anime un peu à part. Là encore du studio Gonzo. Je vous ai d’ailleurs déjà annoncé la licence de cette série, elle ne devrait pas tarder à voir le jour en france.

Synopsis:
Après avoir vu sous ses yeux son père se faire tuer lors d’un duel contre un certain “Justice”, le jeune Afro se met à étudier l’art de l’épée afin d’accomplir sa vengeance. Ce Samurai, qui recherche sa vengeance, verra sa vie tracée par le sang, pleine de peine et de souffrance. Dans cette quête de vengeance solitaire il ne connaîtra ni les larmes, ni l’amour… rien que la vengeance.

Après l’élégance épurée de Samurai Champloo, voici la profusion stylisée d’Afrosamurai. Visuellement plus agressif, Afrosamurai joue du mixage chambara et hip hop initié il y a peu par Shinichirô Watanabe. A la réalisation, Takeshi Koike, dont c’est ici la première oeuvre majeure. Il est cependant célèbre pour le court World Record, composante d’Animatrix, où sa réalisation témoigne d’une remarquable force plastique et d’une puissante expressivité. Mais il a également mis en scène Trava Fist Planet, le prestant générique d’ouverture de Samurai Champloo ou la dynamique bande-annonce de Final Fantasy VII : Before Crisis
Graphiquement magnifique, ça part dans tous les sens, c’est hyper dynamique, en un mot, ca a la classe. Pour ce qui est de la BO, ça fait un peu bizarre au début d’entendre des voix américaines pour un anime japonais mais on s’y fait vite. Et la voix de Samuel L.JACKSON va parfaitement sur le héros. Les musiques collent parfaitement bien à l’ambiance et marche encore mieux que le hip hop de samurai champloo. Un petit chef d’œuvre à ne pas rater.
Le seul truc qu’on pourra lui reprocher c’est d’être un peu trop court. 5 OAV de 25 min c’est bien, mais ça ne permet pas pour dévoiler toutes les subtilités du scénario. Qui sait, y aura t’il peut être une suite 
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J’ai décidé de faire le point sur les licences d’animé étant tombé, il y a peu de temps. Bon il n’y en a pas tant que ça, mais certaines était attendu depuis longtemps. Etant donné que c’est ma première news sur les licences, je vais faire depuis début 2007.

AB production
Dragon ball les films - Ca parait surprenant que AB ne les possède pas déjà tous.
Equipières de choc
Vandread - ça fait quand même 7 ans qu’il était attendu ce gonzo
Anima
Bokusatsu Tenshi Dokuro-chan
Boys Be
Dai-Maho Toge
Higurashi No Naku Koro Ni
Tales of phantasia
Harukanaru toki no naka de
Shurato
Declic Image
Black lagoon - Pas forcement très facile à obtenir comme licence
Dybex - Faut reconnaître que là, ils frappent fort.
Afro samurai
Hellsing ultimate
Kana
Mission Titar - Keroro
MÄR
Kaze
La Sorcière de l’Ouest
Rave Master
Rozen Maiden
Shinobi
Step-Up Love Story
Le Chevalier d’Eon
AD Police TV
Jing, Roi des Bandits
Bobobo-bo Bo-bobo
Elfen Lied
Aquarian Age
Détective Conan - Film 1
Mezzo
The girl who leapt trough time - ça va, après ses prix au Tokyo Anime Awards et au Festival d’annecy. Une licence qui ne devrait pas être trop dur à vendre 
Erementar Gerad
He’s My Master
Jigoku Shojo
Et un nouvel éditeur Yatta !! video qui pour l’instant n’a acqui qu’une licence
Animation Runner Kuromi
Il est fort possible que j’en aie oublié quelques-unes une. Vous pouvez les rajouter en commentaires
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Bon je suis content cette année des décisions des jurys. L’avantage étant que j’en ai présenté ici une grande partie.

Donc tout d’abord question longs métrages:
Free jimmy - Le Cristal du long métrage
La traversée du temps - Mention spéciale
Max & Co - Prix du public
Bon de ce coté là, j’ai déjà donné mon avis sur chacun de ces films, donc ça c’est fait. Et au passage, vive les éléphants drogués !
Coté Série TV, 2 prix anglais dont un dont je vous ai déjà parlé, l’autre je l’ai complètement raté.
shaun the sheep - Le Cristal pour une production TV
charlie and lola - Prix spécial pour une série TV
Et finalement du coté des courts métrages (je met que les prix importants)
Peter & the wolf - Le Cristal d’Annecy & Prix du public
The Tale of How - Mention spéciale
Premier voyage - Prix canal +
The pearce sisters - Prix spécial du jury
Voila qui clôture cette semaine de festival 2007. Pour ceux étant présent demain sur Annecy, Il y a quelques projections gratuites des films ayant gagnés des prix
14h30 : Palmarès Annecy 2007, Courts métrages
16h30 : Palmarès Annecy 2007, Films de télévision et de commande
18h30 : Cristal d’Annecy, Longs métrages
21h : Palmarès Annecy 2007, Courts métrages
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Et voilà le dernier article sur mes impressions du festival d’Annecy 2007. Cette dernière journée étant dépourvue de film en compétition. Pour moi ça c’est avéré être une journée sous le signe du japon, puisque je suis aller faire à la suite « tales from earthsea » en francais « les Contes de Terremer » et les dernier ghost in the shell. Aller, on commence par le ghibli

Donc petit résumé de l’histoire :
Le mondes de Terremer est un monde où le Vrai Nom de chaque chose la représente entièrement. Les Noms sont l’essence de la création, et de fait celle de la magie de ce monde.
Mais l’équilibre semble s’être rompu en Terremer. Les mages oublis les Vrais Noms, les Dragons perdent la raison, le temps se détraque, et bientôt animaux et hommes sont touchés.
L’archimage Epervier cherche la cause de cette catastrophe, afin d’y remédier, et recueille un jeune prince d’Enlad, Arren, à la personnalité trouble.

Concernant les graphismes je suis parfois déçu, pour une production récente je me dis parfois que certaines séquences ne sont pas réussies, alors que d’autres sont plutôt bien faites. Mais globalement c’est plutôt pas mal je trouve. Ca garde la touche du studio ghibli.
Concernant l’ambiance il manque un quelque chose comparé à un Chihiro ou à un Mononoke, oui il manque cette étincelle qui vous transporte dans un autre univers rempli d’onirisme et ou vous sortez de la salle avec plein de petites étoiles dans les yeux. Non je n’ai pas ressenti ça même si l’univers est arrivé à me plonger en parti dans l’ambiance mais sans atteindre un niveau de film miyazakien. Une des choses les plus surprenantes a été pour moi le manque d’humour tout le long du film. Il n’y a pas les petits gags, pour détendre l’atmosphère, présent dans les films de miyazaki père.
Concernant le scénario il est un peu décousu, certain je pense trouverons ça tiré par les cheveux mais si on n’est pas exigeant comme moi ça passera puisque je me suis laissé un petit peu transporté par le film. Il ne faut pas y aller non plus en extrémiste du livre dont le film est inspiré, cela n’apportera que des déceptions.Au final que penser de cette dernière production Ghibli ? Il est clairement pour moi à plusieurs crans en dessous d’un nausicaa ou un totoro mais il se regarde, c’est gentillet. Me concernant ça a réussi à me divertir mais je m’attendais à plus.
Bon on passe à Ghost in the shell - Stand Alone Complex - Solid State Society

2 ans après le départ du major Kusanagi de la section 9, Togusa se retrouve à la tête de l’unité. Un à un les membres d’une organisation criminelle se suicident sous la pression d’un certain “marionnettiste”. Ajoutez à cela la découverte d’un vaste réseau d’enlèvement d’enfants, le nouveau chef de la sécurité publique ne chôme pas. Quel peut être le rapport entre ces deux enquêtes ? qui est le marionnettiste et quel est le degré d’implication du gouvernement dans cette affaire ?

Bon que dire. Pour tout dire, l’univers de ghost in the shell se résume aux 2 films principaux. C’est donc pour moi une découverte des suites et dérivés de cet univers. La projection était une avant première du film en France proposé par l’éditeur Beez, qui en a la licence. Bon pour faire valoir leur licence ils l’ont projeté en vf. Erreur stratégique, puisque c’est le premier film que je vois en vf depuis le début de la semaine et ça à été un massacre. Pour résumer, la ou pour le ghibli, la salle était pleine, pour gits la salle a débuté à 2/3 pleine et a fini à 2/3 vide.

Bon graphiquement c’est plutôt joli. Les scènes en extérieurs sont magnifiques, les villes superbement rendues. Tout pourrait être grandiose s’ils ne s’amusaient pas à en faire trop. Les mecha en 3d ont un rendu proche des voitures d’initial D. Je trouve que ça fait un peu tache. Sinon tout le reste grand bravo.
Coté scénario, ouai ça part d’une plutôt bonne idée. L’évolution de l’intrigue est classique et la résolution tout ce qu’il y a de banal. Ca ne fait pas tache dans l’univers mais c’est pas révolutionnaire non plus.
Mais parcontre ce qui est du rythme, c’est une cata. Les scènes importantes défilent alors qu’après on passe 10 minutes sur des détails inutiles. Ca casse complètement le rythme et je me suis retrouvé une bonne dizaine de fois à regarder l’heure sur mon téléphone portable. Et alors après pas moyen de rerentrer dans le film. Résultat j’ai comaté en me disant qu’il y aurait surment une grande baston finale qui m’en mettra au moins plein les yeux. Mais là aussi j’ai été déçu, ce n’est pas vraiment des combats mais une compétition d’escalade de mécha. Bon faut dire que le rythme et la façon de rentrer dans le film, a probablement été gâché par la vf qui est horrible au possible. Le doublage avec un péruvien qui se bouche le nez c’était comique y a 15 ans dans city hunter, mais là en pleine scène tragique, ça le fait pas du tout. Pour moi donc une grosse déception que je vous déconseillerai, pourtant on me dit sur irc que pour les fans, c’est un tres bon film. Bon ca me permet également de me souvenir que la VF c’est le mal. La VF c’est moche. Heureusement qu’il y a yoko kanno pour la BO, ca sauve au moins les musiques.
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Et voilà, on commence à bien se rapprocher de la fin. Je vais tenter ce soir d’être bref car j’ai un peu la flemme. Bon aller c’est parti direct pour le film de la journée. Les autres projections étant des courts métrages, des films de fin d’étude et des films de télévision je ne m’attarderai pas dessus. donc, Film en compétition pour le japon, des studios madhouse “the girl who leapt through time” traduit par “la traversée du temps“.

bon petit résumé de l’histoire:
Makoto est une jeune lycéenne comme les autres, un peu garçon manqué, pas trop intéressée par l’école et absolument pas concernée par le temps qui passe! Jusqu’au jour où elle reçoit un don particulier : celui de pouvoir traverser le temps. Améliorer ses notes, aider des idylles naissantes, manger à répétition ses plats préférés, tout devient alors possible pour Makoto. Mais influer sur le cours des choses est un don parfois bien dangereux, surtout lorsqu’il faut apprendre à vivre sans !

Ce film d’animation estampillé MadHouse est une bonne surprise. L’humour est parfaitement dosé tout le long du métrage et la chronologie des événements est une petite merveille d’ingéniosité. Fort d’une idée astucieuse (la possibilité de revenir sur des événements passés pour les modifier), Hosoda raconte l’itinéraire d’un garçon manqué qui refuse obstinément de grandir, de perdre ses amis, d’arrêter de faire des bêtises, et qui découvre le don de franchir les barrières du temps. Cela pourra aussi bien rappeler des films comme “un jour sans fin” ou “l’effet papillon“. Graphiquement cela s’avère très joli, les détails fourmillent de partout, les rues sont animées. Seul le chara-design peut gêner un petit peu, il se rapproche plus de celui d’une série d’animation que d’un film. M’enfin c’est un choix graphique qui ne gène en rien la suite de l’histoire.
Si l’animation permet tous les délires, elle rappelle ici sa capacité à travailler des sujets mille fois traités (la mutation d’une période, l’aveu des sentiments, la peur de l’uniformité, les personnages qui se loupent) sans passer par les sentiers convenus. Le film apporte une profondeur et une dimension assez intéressantes. Même si aucune scène ne choque et qu’il n’y a pas de réflexion à se retourner le cerveau, le film est plutôt adulte par la façon dont les sujets sont traités. Ce n’est pas une merveille incontestable mais c’est un très bon film que je garderais comme un de mes préférés de la semaine.
P.S. au passage, merci au réalisateur mamoru hosoda qui à fait le déplacement à Annecy.
Demain les résultat des prix pour chaque catégories.
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